Monaco – Chelsea : Cr from la Ferme des VIP ! – 5

Zat is vrai-riz excitinge ! Ze seconde Alf-Taille-meuh is euh-boute tout bi-gin ! Monaco est en face d’un vrai problème : il va falloir marquer au moins un but à la meilleure défense d’Europe afin de préserver nos chances en vue du retour sur les vertes prairies brumeuses londoniennes. Et pour cela, il va falloir contrer le haut pressing anglais, ce qui est moins facile que de mettre du lait dans son eau chaude, qu’on se le dise !

Ô miracle de la création… Le gus 100 % pur plat qui était derrière moi a disparu ! Finit mon pote gueulard au Q.I. de gratin dauphinois ! À la place, j’ai un gars plutôt sympathique, assez intéressé par le jeu. Certes les débats n’ont pas été d’une élévation lactique (où lactose, c’est toi qui choise cher lecteur), mais c’est mieux que rien. Et puis il ne criait pas d’insanités footballistiques, donc ce fut de tout repos pour mon cresson à miel. Bon, quoi qu’il adviennasse, la seconde mi-temps démarre bien, pour moi en tout cas.

Mais ce moment de félicité dure peu, voir pas. Monaco a certes le match en main, mais on sent que les Anglais durcissent sévèrement le jeu. D’ailleurs, sur un corner, Marcel Desailly, que nous appellerons dès lors mister Bourrin, le Tyson du pauvre, l’homme dont la DLC est dépassée, la grosse mule ou encore la Charentaise trouée, donc Marcel petits poings crispés s’en va de son coup de coude terrible sur Morientes en pleine surface. Mr Meier l’arbitre n’a rien vu, c’est dommage, car ce geste méritait au minimum le rouge, et un grand coup de pied au cul de ma part, car ce geste réalisé par le capitaine de l’Équipe de France est honteux, scandaleux, antisportif… En espérant que l’UEFA lui charcute une sanction ficelée aux petits oignons, avec ce qu’il faut d’épices, de poivre, de paprika, d’harissa, de pili-pili, de piment rouge, vert, bleu, jaune, violet, à poix, à rayure ou à poil, afin qu’il en ait mal au derche pendant nombre et nombre d’automne.
Cela énerve un tantinet les Monégasques, qui, coup sur coup, vont avoir deux grosses occasions, par Prso de la tête détournée par le gardien, puis par un retourné plein d’inspiration de Morientes, sauvé sur la ligne par Marcel cagarelle.
Et c’est au plus fort de la domination monégasque qu’intervient LE fait du match. Celui qui changera la face de cette rencontre à jamais. Zikos, lancé en pleine surface se fait contrer par le macaque ailé. En se relevant, l’international français, que l’on avait jusque là apprécié pour son abatage monstrueux au milieu du terrain, provoque le bouillant grec avec des petites tapes sur la joue, Zikos répliquant par un taquet sur l’arrière du crâne. Et là, suivez bien, car cela va très vite : L’information du geste effectué par Zikos peine à arriver jusqu’au cerveau de l’ex-Nantais, puis cela porte à ébullition, et la sentence tombe, abrupte et sec : L’ex-marseillais s’écroule comme son verdict en pleine surface, se tenant la tête à deux mains, souffrant le martyre… Oui, mais entre temps, l’ex-madeleine avait fait trois pas.
Et l’oscar du meilleur acteur est attribué à…. Tadadadadam… Claude Makélenculélé.

Attends, attends, ne pars pas, ce n’est pas fini. Le grotesque va tourner au pathétiquissime dans ce début de seconde pet-riz-ode
L’arbitre sort logiquement la galette rouge. Certains diront que cela est injuste… NON, je proteste, cette expulsion est juste et normale, le grec n’ayant pas à se faire justice lui-même, les baffes ne sont pas permis en football. Il a encore fait sa « connerie » mensuelle, et au vu de sa performance pas terrible de ce soir, je me dis que Cissé a sa chance en cette fin de saison pour véritablement tout casser.
Ce qui est moins normal, c’est que Marcel-et-son-orchestre-de-baffes avec son coup de coude à la Tyson ne fut pas sanctionnés pareil. D’ailleurs pour parler de la grande gigue-qui-ne-sert-à-rien-mis-à-part-donner-des-coups, on aura apprécié avec quelle prestance il a applaudi l’expulsion du grec. Encore un grand fair-play, surtout quand on sait ce qu’il a fait quelques secondes eau-paravent…
Tiens, v’là donc que M’ssieur l’arbitre sort une biscotte jaune à l’encontre du macaque ailé. Et pourquoi donc ? Pour cinéma ?
Ah, mais si Makélenculé a fait du cinéma, le carton rouge pour Zikos n’est pas forcément valable non ? Qui a dit deux poids, deux mesures ? J’en vois quatorze de poids là, et vingt-cinq mesures… Je crois qu’il m’a aussi fâché le switzerlalali.

Certes, Zikos mérite le rouge pour son nouveau manque de sang froid et de professionnalisme, et Makakaka mérite bien le jaune, mais au vu de la masse de coups qu’il donnera après, ce jaune-là aurait dû mûrir un tantinet en rouge pour équilibrer la balance. Menfin, ce jaune est déjà synonyme de suspension pour le match suivant, et au vu de la prestation sonnante du Makulélé, gageons que le vide qu’il laissera au match retour sera au moins Beckamesque.

Voilà, le match repart, Monaco joue à 10 contre 11 Blues + l’arbitre… Dur !