Monaco – Chelsea : Cr from la Ferme des VIP ! – 6

Ouate euh fucking pisse of chiite of de sa mère la Moser faux-cœur de deux-saillies et du macaque ailé ! C’est bon, m’a fait m’énévre moi, entre l’arbitre, et les deux « traîtres » blousés, j’ai eu ma dose d’adrénaline pour finir le match debout, à gueuler comme un malade, siffler comme une fontaine (comprendra qui pourra), et verbaliser d’insultes travaillées tout contrevenant qui passe pas loin de ma tribune !

Chaud chaud chaud. La température vient de monter d’un coup, suite à cette pitoyablerie indigne du si haut niveau où nous sommes.
Le Louis 2, d’abord, tel un seul homme, bruyant comme jamais, va huer les deux contrevenants et ne fera pas un si bon accueil à l’arbite suisse. L’ambiance devient électrique, et le public y est pour beaucoup.
Mais surtout, suite à l’énervement consécutif à ces coups de putes, les joueurs monégasques vont s’énerver, et la transformation sera au moins aussi spectaculaire qu’un Hulk enragé ! Cependant, étant donné qu’Hulk a été réquisitionné par St-Etienne pour la montée en L1, je vais donc dire que l’ASM va passer en mode super-guerrier.

Et pourtant, et pourtant, au moment où Édouard Cissé rentre à la place de Prso pour densifier le milieu (et pour apporter de la fraîcheur, car Prso a énormément donné et doit se reposer), on est tous là en train de se regarder et de se dire « et ben, si on arrive à tenir le 1-1 vu la configuration du match, ça sera déjà une bonne chose, surtout que l’on sait Chelsea moins à l’aise à domicile ». Surtout que le coach anglais s’amuse à faire sortir Melchiot (enfin sortir, c’est un bien grand mot tant on ne l’a pas vu) pour faire rentrer Hasselbank, soit trois gros attaquant en face, afin de presser et de gagner ce match.

Mais, mais, mais…
Mais en fait, cela sera une énormité tactique qui a mon avis risque de coûter cher à ce brave entraîneur italien. Car sans Melchiot, derrière, il va y avoir des boulevards. De plus, Cissé, frais et enragé va faire un mal terrible en récupérant nombre de ballon au milieu pour mieux lancer les contre-attaques monégasques, où les sprints de Giuly dans les espaces ont faillit faire péter le pacemaker de Marcel-poubelle (oui je sais, ce n’est pas vraiment fin, mais n’oublie pas, je suis énévrer !).
Chelsea dominera, mais leurs occasions seront sporadiques et plutôt faiblardes. Et comme annoncés un poil avant, les Monégasques vont les faire suer à coups de contre-attaques.
La plus dangereuse ? Sûrement quand Ludo, lancé par un bijou de balle longue d’Ibarra, affolera la défense coté droit, provoquera Marcelle-pas-belle, reviendra chercher du soutien, re-fumera le capitaine des Blues avant de, sûrement exténuer, frapper mollement.
Oui, mais si c’est la plus dangereuse, que dire du reste ? Sur une British occaz, Lampard (le seul joueur valable de cette équipe), son raté centre finira plus ou moins dans les pattes d’Evra, qui d’une longue transversale déconnectera toute l’équipe de Chelsea. Giuly contrôlera et offrira une merveille de passe sautée à faire pâlir Serge Blanco, pour Fernando Morientes, qui lancé plein gaz, contrôlera de la poitrine, déboulera dans la surface… (tout le stade se lèvera, retenant son souffle… les quelques secondes qu’on duré cette action parurent durer des heures)… et catapultera la gonfle sous la transversale du portier italien !

Monaco 2 – 1 Chelsea

Oh qu’il est beau !
Morientes marque ainsi son huitième but en champions ligue, confortant sa place de meilleur buteur. Et là encore, qu’il est important son but !
Il permet à Monaco de prendre l’avantage, et d’espérer à nouveau. Il permet aussi de forcer les Blues à se jeter dans la bataille, libérant un peu plus les boulevards de la défense anglaise.
Et tout cela, dédé le sait, dédé le sent.
Et afin d’exploiter au mieux cette nouvelle situation, il lance dans le bain Shabani Nonda, à la place de Ludo Giuly qui est cuit lui aussi.

Oui, tu as bien lu, Shaba va rentrer sur le terrain.
Toi, tu me connais. Tu sais ma capacité à pouvoir aller n’importe où, n’importe comment, surtout pour faire n’importe quoi.
Et cette fois-ci, je me suis déguisé… en mouche ! Oui, en mouche. Un Winnie l’ourson en mouche, ça le fait non ?
Et après avoir failli me faire éclater la frimousse quand le type à côté de moi a tenté vainement de me chasser à grand coup de magazine du club (qui mérite mieux que ce sort de tapette à mouches, j’y ai déjà lu de très bons articles), je me suis donc faufilé en volant jusqu’au banc de touche, pour y écouter la dernière conversation entre l’entraîneur et son superbe attaquant :

Shaba « bon coach, je rentre, c’est clair, et je fais quoi ? »
Dédé « Shaba, c’est simple, tu rentres, tu marques, et on gagne »
Shaba « C’est clair, c’est clair ça me va coach… »

Ludo sort sous une trombe d’ovation, Shaba rentre sous une trombe d’ovation…

Et 23 secondes plus tard…