Lettre à un bachi-bouzouk

Et voilà, le championnat étant fini, je te permets, mon cher lecteur, d’accorder une pause à tes neurones et de découvrir une adaptation mousquetaire d’une chanson pas forcément très connue de Renaud, adaptée donc à un être qui nous est à tous très cher… Le président si fair-play de l’Olympique Lyonnais…

Lettre à un bachi-bouzouk

Monsieur le président
Je vous fais une bafouille
Que vous lirez sûrement
Si vous avez des nouilles
Je viens de recevoir
Mon canard tout baveux
Qui me dit qu’ton clapoir
Est toujours bien péteux
Déclarations biaisées
Paroles en courant d’air
Avec tes poings crispés
Et ta tête toujours fière
On t’a vraiment dans l’nez
Dès qu’tu parles, tu agaces
De tes gones, tes Lyonnais
De plus en plus l’eau lasse…
De plus en plus l’eau lasse…

Alors y parait qu’tu m’cherches
pour un problème d’fisca
Monaco a la pêche
C’est ton excuse à toi
Mais moi et tous mes potes
Des mousquetaires marrants
On n’aime pas c’que tu rotes
Gaffe on devient méchant
De ton grand irrespect
Qui s’accorde très bien
A ton manque de fair-play
Et tous tes cris de chien
C’est la loi du plus fort
C’est le meilleur qui passe
Les mauvais s’évaporent
Et le mégalo lasse…
Et le mégalo lasse…

Monsieur le président
Je suis un gros cracheur
Sur ton armée de gland
Sur ton troupeau d’sauteur
Par ta grande faute à toi
Et à tes dires douteux
On en arrive là
Mais tes gones méritent mieux
Qu’a leur tête un bélître
Qui vendrait sa belle-mère
Ou O.L. gnôle par litres
Pour gagner sa guéguerre
Contre la vermine fiscale
Que sans cesse il ressasse
Comme un vrai récital
Et le gigolo lasse…
Et le gigolo lasse…

Puis surtout c’qui m’déplait
C’est ta tête toujours fière
Malgré ton irrespect
De tous tes adversaires
Ton flop européen
T’as encore fait très fort
Alors qu’sur le terrain
Tu t’souviens d’Maribor ?
Mais tout le monde le sait
Qu’les erreurs de défenses
Ces impôts à payer
Sources de toutes les carences
Qu’il fasse beau ou qu’il pleuve
Tu es vraiment tenace
Ta bêtise sort en fleuve
Et la météo lasse…
Et la météo lasse…

Alors me gonfle pas
Ni moi, ni tous mes potes
Je s’rai jamais pour toi
J’baiss’rai pas ma culotte
Continue ta gueguerre
Tu passes bien pour un plouc
C’est vraiment la misère
Toi le bachi bouzouk
Mais va pas t’imaginer
Monsieur le président
Que j’suis manipulé
Par les rouges ou les blancs
Je n’suis qu’un trafiquant
de ma propre mélasse
Qui pense trop souvent
Que le rigolo lasse
Que le rigolo lasse

Monsieur le président
Pour finir ma bafouille
J’voulais t’dire simplement
T’es vraiment une andouille
Pour qu’le foot puisse changer
Il faut que tu te casses
Dans un trou bien paumé
Et adieu blaireau lasse
Dans un trou bien paumé
Et adieu blaireau lasse

(reprise de « Le Deserteur » de Renaud)