11 bonnes raisons de prier pour Thierry Rolland

Ce matin nous avons été frappés par la nouvelle de la mort de Thierry Roland. Nous pensions qu’il allait commenter l’Euro, il va le commenter, mais depuis la cabine de commentateur du ciel, en compagnie d’un autre Thierry célèbre. Aujourd’hui, nous lui rendons cet « hommage », en pensant fortement à ce pourquoi nous aimons le foot, à celui que nous étions étant enfant qui regardait les matchs de Monaco en coupe d’Europe à la télé. Voir Thierry Roland partir, c’est voir s’envoler définitivement une part de cette enfance, de cette passion. Parce que quoi qu’il arrive désormais, le foot ne sera plus comme avant.

1)      Parce qu’il était LA voix du foot en France, et qu’on a donc tous un petit peu de Thierry Roland en nous. Et que même s’il était lourdingue et que parfois il crachait sur Monaco, il va forcément nous manquer.

2)      Parce que des commentateurs comme lui, il n’y en aura qu’un. Il ne cherchait ni à plaire, ni à vendre, il ne connaissait pas le consensuel, et ne cherchait pas la polémique pour faire parler. Il commentait avec sa passion et son cœur, et avec tous les excès et les dérapages que cela comporte.

3)      Parce que le dernier vrai orgasme en rouge et blanc, il était derrière le micro… Et il vibrait autant que nous.

4)      Parce que l’avant dernier vrai orgasme en rouge et blanc, il était aussi au micro… Et il avait aussi la demi-molle.

5)      Parce qu’avec 13 Coupes du Monde et 9 Championnats d’Europe commentés, il sera à jamais LA référence pour tous les commentateurs en herbes

6)      Parce qu’il savait rire de tout, parfois avec un humour potachetissime, de n’importe quoi, et surtout de lui-même

7) Parce que son rire, il est juste … Voilà quoi.

8)      Parce que nombreux sont ceux qui l’ont croisé et qui ont loué sa gentillesse, qualité « chevaleresque » parfois trop souvent oublié dans cet univers régi par le pognon.

9)      Parce que lui aussi savait comment jouer la troisième mi-temps

10)  Parce que l’émotion et la douleur de son complice de toujours, quoi qu’on puisse penser de son « travail », elle nous a tiré une larme…

11)      Parce désormais, il est là où nous irons tous, à savoir tout prêt de Sainte Dévote, qui a certainement dû l’accueillir à bras ouvert et lui montrer le chemin de la buvette…

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