#MuneguFiction 2013 – Munegu All in

Nul à l’extérieur, victoire à domicile. C’est le rythme du cheptel depuis le début de saison, et il sera le même jusqu’au mois de mai. Les hommes de Ranieri ne sortiront de la route qu’en de très rares occasions. Par exemple à Lille, où le cheptel brisera son invincibilité à l’extérieur dans les arrêts de jeu, suite à un but d’Isimat Mirin contre son camp. Ou encore à Toulouse, où le cheptel s’inclinera un essai à zéro, après une percée pleine d’à propos de Louis Piccamoles, les Toulousains ayant décidé durant l’hiver de recruter les joueurs idoines avec leur fond de jeu.
Le reste du championnat, le bateau monégasque voguera sereinement, gagnant à domicile, résistant à l’extérieur. Le PSG tiendra le rythme jusqu’au mois de mars, où après s’être qualifié en quart de finale de Ligue des champions au détriment d’Arsenal, ils lacheront de précieux points en championnat, et du Rocher, n’en verra plus que le dos du maillot.

Car les défenses adverses vont toutes perdre la boule face aux joueurs du Mister Ranieri. Pour stopper le Tigre Falcao (32 buts), il faut mettre minimum trois joueurs en défense sur lui, ce qui libère des espaces terribles pour les percutions de James Rodriguez, (10 buts, 12 passes décisives), Ocampos (11 buts) et YFC (8 buts, 6 passes décisives). Tout cela quand Ranieri bien sûr n’a pas l’idée de titulariser Manu Rivière (13 buts) en pointe, ce qui complique fortement la tâche des golgoths adverses, ouvrant des espaces pour un Falcao nettement plus serein (et donc dangereux) depuis qu’il a qualifié la Colombie pour la coupe du monde.
C’est dans une liesse indescriptible que l’équipe du président Rybolovlev se qualifiera pour la ligue des champions, s’octroyant au passage son huitième titre de champion de France, un an tout juste après avoir été champion de L2. Le Prince Albert plongera dans le jacuzzi des joueurs, en compagnie d’une Charlène, toute en beauté. Il se murmure depuis que la Principauté se prépare à accueillir un bel héritier.

Et pendant ce temps là, au fond de la taverne, Jartagnan prépare des courriers pour tous les présidents de la ligue… « Cher Monsieur Triaud, c’est avec toute la déférence due aux hommes de votre rang que je vous carre ce titre de champion dans le fondement, et ce sans ajout d’aucune substance grasse censée en favoriser l’introduction… »