Touche pas à ma mayo !

Salut c’est Manu, Manu Flacdo, le roi de la mayo

Cette semaine, c’était encore trêve internationale, et se fut d’un ennui mortel… Déjà, je n’étais pas sélectionné contre l’Australie. Pourtant, je suis persuadé que j’étais la solution idoine pour jouer un tel match, foie de citron !

D’un autre côté, comme j’étais un peu blessé, je n’aurai quand même pas joué. Et ce genre de truc là, ça me fout les glandes, ça me fout les boules, à qui que soit qui m’entende, sachez que ça me saoule ! (oui, je slame toujours quand j’ai les nerfs)

Pour couronner le tout, le président aux bonbons est allé conclure un accord avec un club portugais, parait que les gars, ils n’ont que des victoires à Guimares. Ce qui n’est pas pour me rassurer, le numérobis, c’est moi ! Ah, Rybo, ne déconne pas !

Ma déprime continue avec la victoire de l’équipe de France. La solution, c’était moi. Le dépannage face aux kangourous sauteurs, c’était bibi. Sauf qu’ils ont gagné, et donc ils ont plus besoin de dépannage… Désormais pour jouer en bleu, il ne me reste plus qu’à aller à Chelsea… Déchéance…

Ma cuisse allant mieux, je suis retourné à l’entrainement. Pas de bol, le président était là. Moi ça m’a foutu une de ces pressions, j’avais l’impression d’être un fond de citron au milieu d’une bouteille d’orangina que Layin était en train de secouer… Houba ! Houba !

Lors de cet entrainement, Yacob nous a expliqué pourquoi il voulait à tout prix rester à Monaco. Au départ, je n’ai pas bien compris cette histoire de cirque, de jonglage, de tigres… J’ai cru qu’il voulait faire une pièce de théâtre sur la vie de Ramdam… Puis il m’a montré… Et j’ai compris !

En passant à la boutique, le vieux monsieur à l’entrée m’avait l’air plus déprimé que moi. On aurait dit Jeannot, mais avec les cernes et les bajoues en moins. Il m’a expliqué qu’il lui restait un stock maousse de maillots Macron, et que l’an prochain, on allait peut-être changer, et avoir Nike comme fabricant. Moi, j’étais en joie.

Sauf que le pauvre vieux, il s’est mis à pleurer devant moi. En sortant mon mouchoir, je lui ai dit que son stock de Macron, il allait l’écouler rapidement, grâce aux mousquetaires. Il m’a regardé, je l’ai regardé, il m’a regardé, je me suis remis une mèche, une larme a coulé sur sa joue… Bref, il n’a rien compris, et moi, j’ai encore quelques buts à planter…

Puis les internationaux sont rentrés. Captain Abi semblait fatigué, Ramdam et Ramess avaient des couilles grosses comme des citrons après la fiesta dans leur pays. Joan quant à lui a dû choper une maladie vénéneuse du talon, car il se le grattait continuellement. Il m’a expliquait que ça lui avait pris en plein match contre le Luxembourg. Il m’a montré la vidéo, il a quand même des façons super bizarres de se gratter je trouve…

Puis avec Layin, on est tombé sur les déclarations du Mister coach. On n’a pas tout compris à ce qu’il disait sur Ramdam. Venir avec la banque sous le bras, ce n’est pas possible, ça n’a pas de sens. Un panier de citron, encore, ça passe. Mais la banque… Allo quoi !
Enfin, nous sommes tombés sur LA déclaration, celle qui nous a mis profondément en émoi. Un truc de malade, j’en ai encore mal au ventre rien qu’à y penser.

Donc du coup, on ne sera pas du déplacement à Sochaux. De toute façon, le musée Peugeot, on l’avait déjà visité du temps où je jouais à Toulouse.

Bonne semaine mes p’tits citrons !

Ciao !

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