En passant chez le psy

Parce que la brutale montée en puissance du cheptel n’est pas sans causer nombre de remous et de dommages collatéraux, il est temps que quelqu’un s’occupe de réparer les débats mentaux auprès de ce petit monde. Reprenant à notre compte une idée lumineuse du site Trashtalk.fr, voici donc la clinique psy des mousquetaires, lieu de canapé et d’échange…

Emmanuel Rivière

77db76986c9d5c3bce2bbc3641751053Quand on voit les statistiques du gars, qui pourrait penser que Manu Rivière puisse venir prendre place sur notre canapé. Et pourtant, les chiffres sont trompeurs. Certes, il est notre meilleur buteur en activité, et de loin, et son ratio temps de jeu/but est toujours sympathique, mais l’ami Manu a toutes les peines du monde à franchir un cap. Celui des 10 buts.
Il n’a plus marqué depuis le dimanche 26 janvier, contre l’OM, et ça commence à faire un peu long pour l’attaquant aux cheveux fantastiques. Il est clairement en dedans, moins présent physiquement (son atout numéro 1), moins inspiré dans ses gestes, ses lacunes ressortent au grand jour malgré son abnégation de tous les instants.
Mais surtout, sa méforme tombe mal, puisqu’il a vu Valère Germain lui passer devant, et Dimitar Berbatov a endossé avec brio le rôle de numéro 1 qui aurait pu lui échoir suite à la blessure de Radamel Falcao. En espérant qu’il trouve du temps de jeu avec la coupe de France, afin qu’il se refasse le citron. Sinon, une fin de saison en eau de boudin, et un départ vers la perfide Albion semblent inéluctables…
Verdict : À surveiller donc, avec probable traitement médical à base de limoncello si la situation perdure.

Le Journal l’Equipe

IMG_5328Alerte clinique ! Urgence médicale collective ! Car, on aurait pu convoquer la plupart des soi-disant « experts » du ballon rond, mais notre canapé Ikea est bien trop petit pour les contenir tous. Le tout sans parler de l’embonpoint de certains occiputs, qui doivent peser aussi lourds qu’une éléphante prête à mettre bas une portée de 14 petits Dumbo et autres Bouna.
Seule la tête de proue de ce journalisme poubelle passe donc chez nous. Et pour cause, on l’avait déjà mis sous surveillance dès la fin 2013, quand l’Equipe avait joué aux grands reporters d’investigations, et conclue que Falcao allait partir de Monaco parce qu’il avait changé l’image de son profil Twitter. Ils s’étaient un peu calmés depuis. Mais là, rebelote, nouvelle plongée dans la fange dégoutante et de déversement de bile discontinue dans un flot abject d’arguments aussi indéfendables qu’injustifiés, basé sur une subjectivité écoœrante indigne de leur pseudo statut de « journalistes professionnels » qui inclus dans le forfait objectivité et information exhaustive.
Verdict : Prise de cachets à relancer, avec des doses de cheval cette fois-ci. Surveillance à maintenir à son plus haut niveau.

Yannick Ferreira Carrasco

3180569595_1_10_tQzifkeNSi la clinique avait été ouverte il y a 5 ou 6 ans, le cas Ferreira-Carrasco n’aurait été que le énième d’une longue série de jeunes loups aux dents longues qui se croient mériter un salaire de tsar uniquement parce qu’ils ont fait un râteau à Sambou Yatabaré en plein milieu du rond central.
Car tel est le seul et unique problème de Yannick Ferreira-Carrasco, aka le Poulet Belge. Un changement tactique de la part du Mister (suite à une méforme de sa part, déjà), et une blessure l’ont complètement mis hors-jeu. Mais à l’heure où il aurait pu revenir dans le grand bain (le Mister s’est essayé avec deux ailiers, contre Paris et Lorient notamment), il s’est encore plus enfoncé dans l’anonymat. Faute à qui ? Faute à quoi ? Faute à une prolongation de contrat qui traine en longueur, le salaire que le club aurait posé sur la table ne satisfaisant pas l’égo du monsieur. Sauf qu’il a oublié que Rybolovlev, ce n’est ni Pastor, ni Franzi, et que si un joueur lui court sur le haricot, il a suffisamment de matériel dans le pantalon pour ordonner à son coach de le mettre de coté jusqu’à ce que l’affaire soit résolue. Ce qui se passe donc actuellement, au détriment de la carrière, pourtant prometteuse, du garçon.
Verdict : Nous lui prescrivons donc une grosse aiguille à tricoter, à planter quelque part dans l’arrière de crâne, histoire de dégonfler tout ça.

Historique du cabinet :

Abidal : 1 visite
Les 7 nains de la LFP : 1 visite
Nempalys Mendy : 1 visite
Rivière : 1 visite
L’Equipe : 1 visite
Ferreira-Carrasco : 1 visite

Une réflexion sur “En passant chez le psy

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