En passant chez le psy

Parce que la brutale montée en puissance du cheptel n’est pas sans causer nombre de remous et de dommages collatéraux, il est temps que quelqu’un s’occupe de réparer les débats mentaux auprès de ce petit monde. Reprenant à notre compte une idée lumineuse du site Trashtalk.fr, voici donc la clinique psy des mousquetaires, lieu de canapé et d’échange…

Claudio Ranieri

img-le-senat-soumet-monaco-a-la-taxe-a-75-1384352554_y500_articles-177387Première visite du coach monégasque dans notre noble enceinte, et probablement pas la dernière. Sous le feu des projecteurs depuis un moment, positionné sur une chaise éjectable depuis quelque temps, le sursit que constituait le parcours en coupe de France (et la perspective du titre qui en découlait) venant de sauter, il est fort probable que l’acharnement et l’opprobre s’abattent sur lui.
Pourtant, son bilan en terme de résultats est exemplaire : le cheptel va être le meilleur second de l’histoire du Championnat de France, demi-finaliste de la coupe de France qui plus est, chose pas évidente quand on sait que son équipe compte soit des joueurs typés L2, soit des joueurs qui ne connaissaient pas Monaco il y a de cela un an à peine. Malheureusement, il y a certains choix qui paraissent louches, et sa « surexigence » envers les joueurs, couplée à la « surexigence » des supporters monégasques risquent vite de faire des étincelles. Et à ce petit jeu là, l’entraineur est toujours perdant.
Verdict : simple mise sous surveillance pour l’instant, qui pourrait être rapidement augmentée si le cheptel n’assure pas très vite sa seconde place au classement.

Manu Petit

video-undefined-19012EF000000578-266_636x358Attention, cas clinique gravissime. Risques importants de dommages colatéraux, notamment matériel avec la dégradation sauvage du « mur des légendes » à l’endroit de son effigie. Nous avions déjà mis cet ancien joueur du cheptel sous surveillance après ses prestations pathétiques contre Nice et Lens, mais sa prestation « orgasmique » contre Guingamp nous oblige à prendre des résolutions drastiques pour ce cas qui semble désormais des plus désespérés. Nous trouvions louche qu’un ancien de la maison rouge et blanche (à qui il doit pratiquement tout du reste) se positionne systématiquement à l’encontre du cheptel lors des matchs qu’il commente. Pro-niçois, pro-lensois, puis pro-guingampais notoire pendant la durée des matchs (dont deux avec prolongations), nous avions pourtant mis cela sur un syndrome « Dugarry », l’ex-Bordelais vomissant tout ce qu’il peut dès qu’il commente un match des Girondins.
Sauf que son cas pathologique a viré au gros problème psychologique dès lors que nous l’avons entendu pousser des petits cris de jouissance à chaque occasion/tir des Guingampais, cris nous laissant croire à chaque fois à une éjaculation précoce et non contrôlée. Craignant pour l’état de son caleçon, et pour le manque d’hygiène que cela engendre (il n’a surement pas changé de caleçon entre chaque occasion guingampaise), nous pensons qu’un retrait immédiat des antennes est la seule solution pour lui, avant que les dégâts psychologiques soient irrémédiables.
Verdict : Un aller simple pour la Palombie du sud est à prescrire. Évidemment payé par le contribuable français, celui qui paye sa redevance télé afin que France Télévision donne libre antenne à ce genre d’énergumène bête et irrespectueux

Éric Abidal

Abidal-contraint-au-depart_article_hover_previewRetour à la clinique pour notre capitaine : en effet, la semaine qui vient de s’écouler risque de lui mettre un sacré coup de bambou derrière la caboche. Absent à Rennes pour cause de choix du coach, Éric Abidal a vu la concurrence augmenter un peu plus, la charnière Abdenour-Carvalho ayant donné tous les signes de solidité que l’on attendait depuis fort longtemps (première clean-sheet depuis février…). Pire, à nouveau titulaire à Guingamp, le cheptel a encaissé trois buts, et a donné nombre de signes de fébrilité tout au long de la partie. On s’avance peut-être un peu, mais ce match à Guingamp risque d’être le dernier en rouge et blanc d’Abidal, sauf si Lille s’effondre et que la fin de saison devienne plus tranquille.
Verdict : Quelques antidouleurs pour soigner le coup derrière la tête, et le numéro d’un très bon conseiller d’orientation, afin de partir de là la tête haute.

Historique du cabinet :

Abidal : 2 visites
Les 7 nains de la LFP : 1 visite
Nempalys Mendy : 1 visite
Manu Rivière : 1 visite
L’Equipe : 1 visite
Ferreira-Carrasco : 1 visite
Manu Petit : 1 visite
Claudio Ranieri : 1 visite

Une réflexion sur “En passant chez le psy

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