[Benfica-Monaco] Les trucs de la rencontre

4 matchs, un but marqué, un but encaissé, meilleure défense, pire attaque, 5 points, et une seconde place qui laisse place à bon nombre de supputations intéressantes quant à notre avenir en Ligue des champions, où nous avons encore notre destin entre nos mains. Voilà en bref le bilan du cheptel alors que se clôture la 4e journée de la phase de poule de Ligue des champions. Si l’on s’en tient au simple point de vue comptable, le fait d’avoir encore notre avenir dans les mains suffirait à nous satisfaire, surtout quand on sait les remous et autres turbulences traversées par le club depuis la coupe du monde. Mais d’un point de vue sportif, le faible nombre de buts, que ce soit en championnat ou en LDC, et les atermoiements technico-tactiques de l’ensemble du cheptel nous font penser qu’une qualification en Europa Ligue serait déjà une très bonne chose, voire même un petit miracle…

Les hommes du match :

Yannick Ferreira-Carrasco : Il a plus tiré en un match (voire une mi-temps) que le reste de l’équipe lors des deux dernières rencontres de LDC. C’est dire la valeur de l’impact et de l’apport du « poulet belge » au cheptel en cette fin d’année civile. Il y a encore eu du mort en tribunes, mais il a aussi nettement sollicité le gardien adverse, qui pour le coup peut passer pour le sauveur de son équipe. Un vrai plus, pour Monaco, et une vraie recrue qui au fil de la saison, risque de devenir de plus en plus indispensable.

Layvin Kurzawa : On a beaucoup raillé Echiéjilé et Fabinho ces derniers temps, mais force est de constater que Kurzawa mériterait, pour ce soir tout du moins, de rentrer dans le panier de crabes et de se faire un peu pincer les miches. Alors certes, il a été un des joueurs les plus dangereux offensivement, mais sa air-défense, hommage grandiloquent au placement amateuriste d’Echiejilé en défense, sur le but Lisboette pourrait couter très cher à l’heure de faire les comptes. L’équipe de France, oui, peut être, mais il doit d’abord grandir le garçon…

Lucas Ocampos : Plus le temps passe, et plus CoinCoin confirme : il est tellement mieux sur le banc de touche, et tellement plus efficace quand il rentre en fin de match. Le voir titulaire est une purge sans nom. À l’aller, il avait déjà mangé la feuille de match avec des petites olives vertes. Et au retour, il a juste été inexistant, inoffensif, stérile et bête… Comme d’habitude quoi, mais plus le temps passe, et plus sa « marge de progression » s’amenuise…

L’avant-match du cheptel (comique de répétition) :

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Le geste technique :

L’épopée folle, par le Kop Munegu : On leur avait promis des grèves, et soumis l’idée d’y aller à pied. Ils n’ont pas eu ce genre de problème, mais ils auraient peut-être mieux fait de rentrer à pied. Alors qu’une tempête s’abattait sur la côte, forçant les autorités à fermer l’aéroport de Nice, les supporters monégasques se lançaient dans une folle aventure : rentrer à Monaco. Attente en tribune, attente à l’aéroport, attente dans l’avion, décalage, vol détourné sur Marseille, re-attente dans l’avion, puis bus… Ouf ! Coup de sifflet final, 23h, arrivée à Monaco, 13h… Bravo les gars, et merci aux membres de la #TeamMousk présents à bord de nous avoir fait rêver !

Les réflexions du soir :