[Rennes-Monaco] Les trucs de la rencontre

Les haters et autres supporters pleureuses en tous genres peuvent être satisfaits ce soir : ils ont eu raison, l’escroquerie est finie. Qu’ils aillent ensuite plonger les mains dans de l’huile bouillante avant de s’en tartiner les valseuses. Oui, le cheptel a perdu, et oui le non-match de la plupart des joueurs est inquiétant… Ou pas. Est-ce que l’équipe de l’an dernier aurait fait mieux ? Personne ne pourra jamais le dire, l’an dernier, nous n’enchainions pas les matchs tous les trois jours, avec cet aspirateur à énergie psychologique qu’est la ligue des champions. Bref, ce match contre Rennes n’est qu’un match de plus en moins vers la suite du championnat…

Les hommes du match :

Fabinho : Léo Jardim l’a dit : N’tep nous a fait l’amour, et la défense monégasque lui a laissé son consentement plein et entier. Enfin, le responsable de la zone où l’attaquant rennais s’est amusé n’est autre que le latéral brésilien, escroquerie manifeste que nous dénonçons depuis le début de saison dernière. Quand tout le monde se tartinait la nouille en faisant des comparaisons honteuses entre le Maicon de l’Inter Milan et les deux bouts de matchs réussis de Fabinho, nous rappelions que le Maicon de Monaco était un désastre tactique ambulant chez nous, couvrant hors jeu, ne défendant que très peu, ses quelques bons mouvements offensifs agissant comme de la poudre aux yeux des supporters. La même poudre a dû être utilisée par Fabinho, puisque tout le monde s’est félicité de son retour cet été, alors qu’il n’a quasiment pas joué l’année d’avant, lui le spécialiste au poste, supplanté par un défenseur central. Bref, il nous plombe un match de plus, et nous espérons qu’une chose : de voir Raggi reprendre le couloir comme à Leverkusen, et que ce maudit brésilien reste chez lui, au chaud, jusqu’à la fin de son prêt…

Lucas Ocampos : Super Sub a encore une fois montré que sa meilleure place sur le terrain était sur le banc, rentrant dans les 20 dernières minutes pour exploser le bloc adverse fatigué. En tant que titulaire, il est juste inutile, incroyablement transparent, tout juste bon à courir comme un sourd dans tous les sens… Quand il est le seul à ce niveau, à la limite. Mais quand tous les autres sont aussi improductifs, c’est plus possible.

Danijel Subasic : Un tir cadré, deux buts. C’était les stats des Rennais après une demi-heure de jeu, autant dire que Subasic avait encore réussi à faire mieux que ses standards habituels. Certes, on pourra toujours dire qu’il se fait fusiller deux fois dans ses 6 mètres, dont une par un dégagement rétrobanane du protège-tibia. Mais les chiffres ne mentent pas, si les attaquants adverses sont tous hyper réalistes face au cheptel (hormis peut-être ceux de Leverkusen, mais cela relève surement d’un problème de maraboutage), c’est aussi parce que notre gardien n’est que très rarement décisif.

Le débat de la semaine :

Après moult tergiversations, nous avons pondu une sorte de compo tactique, basé sur nos observations. Qu’en pensez-vous ? Venez en parler sur notre page Facebook.

L’image de la semaine : Hormis ceux qui y trouvent une nouvelle raison pour râler et chouiner, on s’en fou un peu à Monaco du résultat du cheptel…

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Les réflexions du soir :

  • But de Rennes : Ah, le cousin d’Abdenour est revenu du bled…
  • Second but de Rennes : Par contre c’est pas son cousin à Subasic qui est dans les cages, c’est bien le vrai.
  • Transversale d’Echiéjilé : OK, on fait donc notre montant hebdomadaire, et de voir Echiéjilé dans la plus belle occasion du cheptel montre le niveau des autres.
  • Ah, Ocampos sort… Il était sur le terrain ?
  • Au final, ne perdre que 2-0 alors qu’on jouait à 5 contre 11, ce n’est pas si mal…