[Monaco-Marseille] Les trucs de la rencontre

Joyeux anniversaire ! Joyeux anniversaireuh ! Joyeuuuuuux anniversaire ! Joyeux AN-NI-VER-SAIIIIIRE !
Quelle plus belle façon que de fêter les 90 ans du cheptel qu’en battant le vilain méchant ennemi olympien (le seul et unique ennemi digne de ce nom dans toute la Ligue 1, les seuls à nous devoir titre, respect et gloire), leader du classement qui plus est ? La quatrième victoire consécutive n’est pas la plus belle ni la plus prolifique, mais en terme purement émotionnel, elle est au-delà de la qualification face au Zénith.

Les hommes du match :

Bernardo Silva : L’homme du match, sans aucun doute. Son but de la victoire n’est que le couronnement de son match plein d’envie, d’abnégation, de hargne, et de technique. S’il est extrêmement compliqué de lui prendre le ballon dans les pieds, de par sa technique et ses dribbles courts, il est aussi très compliqué de jouer face à lui, tant son pressing est plein d’une abnégation folle, et d’une certaine forme de courage qui le fait lutter épaule contre épaule face à des joueurs nettement plus grands et plus physiques que lui. Ce soir, Bernardo a parlé, et on a beaucoup aimé ce qu’il avait à nous dire…

Yannick Ferreira-Carrasco : inutile de nous répéter : le poulet belge a grandi. Dans l’attitude, il n’est plus le joueur du début de saison dernière. Et cela se ressent dans ses performances, bien plus régulières à haut niveau, et dans son jeu. Sur l’action du but, son air prise de balle va embarquer toute la défense marseillaise et laisser le champ libre à Bernardo Silva. Le YFC de l’an dernier n’aurait certainement pas fait ça, il se serait saisi du ballon, et aurai allumé un missile qui se serait fracassé sur le tibia d’NKoulou. Lucas Ocampos, si tu pouvais prendre exemple…

Fabinho : Oui, nous avions proposé de nous en passer, tant le latéral droit brésilien est quelconque (voire médiocre) depuis le mois d’aout. Alors que le reste de l’équipe semblait monter en puissance petit à petit, il stagnait dans les profondeurs du néant, baignant dans les miasmes, et s’affichant clairement comme le maillon faible de l’équipe. Mais depuis deux matchs, il nous a fait mentir (et qu’est-ce qu’on aime se tromper de la sorte). Défensivement, il fait le taf, certes il est encore perclus de défauts, mais son couloir n’est déjà plus un boulevard ouvert aux quatre vents. Et puis entre son but face au Zénith, et sa participation active sur le but monégasque (qui vient de son couloir), il est en nette progression, tout en ayant pris le bouillon (qu’on lui promettait) ni contre les Russes ni contre les rats. En espérant qu’il confirme.

Le débat de la semaine :

Bernardo Silva… Oui, notre pin’s portugais à la langue si peu pendue, mais au talent si prometteur, à quel poste le feriez-vous jouer ?
Lors de son éclaboussant premier match contre Leverkusen, il avait mis le feu depuis son aile droite. Puis, il a tour à tour était utilisé tantôt sur le coté, tantôt dans une sorte de relayer dans le 433… Hier soir, il était en 10 derrière Martial, dans un poste d’électron libre qui l’a fait osciller à droite et à gauche, avec tant de brio.
Connaissant la manie de Jardim de changer de système en fonction de l’adversaire et des circonstances, sa polyvalence va nous être utile, mais dans l’absolu, si on devait le fixer quelque part, où le verriez-vous évoluer le mieux ?
Le débat est lancé sur notre page Facebook.

L’image de la semaine :

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Les réflexions du soir :

  • Et à chaque dégagement de Subasic, on a droit à « Maurice enculé » ! Ça fait quand même 30 ans que les Marseillais en veulent à ce pauvre gars…
  • Martial qui frappe sur la barre… Les classiques sont indémodables.
  • Ah, une main d’un marseillais dans sa propre surface ? Non sifflée ? Encore un classique.
  • En fait, durant le match, on peut dire que Martial n’a qu’une barre. Il est probablement chez SFR…
  • L’arbitre dévie une passe d’un Monégasque pour offrir un excellent ballon de contre aux Marseillais, plein axe… Saïd Enjimi likes this !
  • D’un côté, c’est Maurice et de l’autre c’est Marcelle. Tout cet amour, cela me remplit de joie. À ras bord. Partout.
  • Ah, Martial a semble-t-il changé d’opérateur, car on le capte nettement mieux en seconde période… Il est surement paché chez choche !
  • Ocampos réussit son contrôle, puis réussit son dribble… Vous ne pensiez quand même pas qu’il allait réussir sa frappe, si ?

Les photos de la rencontre :