[CDL – Lyon-Monaco] Les trucs de la rencontre

Le mois de décembre est un mois festif pour le cheptel rouge et blanc. Nous ne savons pas si c’est une volonté de se mettre dans les meilleures dispositions possible pour la rencontre avec notre homologue aux mêmes couleurs à la fin du mois, mais à l’instar de l’an dernier, ce dernier mois de l’année civile est particulièrement prolixe pour le cheptel. Des victoires, que des victoires, un seul but encaissé (et encore, en prolongation), et une sérénité retrouvée autour d’un projet de jeu fort simple : prendre moins de buts de qu’adversaire. Ce n’est pas beau, mais ça marche ! Et forcément, quand l’équipe affiche une moyenne d’âge de 21 ans, ça laisse doucement rêveur quant aux perspectives d’avenir…

Les hommes du match :

Marteen Stekelenburg : En début du mois, nous avions proposé le géant hollandais comme alternative à Subasic, alors dans la tourmente, histoire de voir. Cela a peut-être donné un coup de fouet au croate qui a retrouvé son niveau en même temps que le cheptel sa solidité. Mais en ce soir de coupe de la ligue, nous avons vu. Certes, Marteen nous a gratifiés d’une boulette monumentale à quelques secondes du terme, mais sans conséquence, car sur Umtiti. Pour le reste, il nous a paru solide, expérimenté, et même rassurant. Puis il y a eu cette séance de tir aux but, et cet arrêt « à l’expérience » (il a toujours plongé du même côté) qui nous envoie au tour suivant. Signe qui ne trompe pas, pour fêter ce héros, des gens sont venus faire floquer un maillot en son honneur tout à l’heure à la boutique du club.

Yannick Ferreira-Carrasco : Certes, c’est une tête de mule qui se croyait trop frais pour obéir aux consignes et laisser le pénalty à Valère Germain. Certes, il le rate. Certes, sur l’action de son but, s’il ne marque pas, Valère Germain, seul en train de se faire un sudoku au second poteau pouvait légitimement lui tailler la tête en biseau. Mais que dire de son entrée fracassante, où par ses courses et ses dribbles, il a dynamité l’arrière garde Lyonnaise, offrant pas mal d’occasions au cheptel de pouvoir s’en sortir avant la séance fatidique. Séance à laquelle il ne participera d’ailleurs pas, assez logique vue son échec en cours de match.

Jérémy Toulalan : Il est humain ! Et ce n’est probablement pas une bonne nouvelle pour nos adversaires. Car oui, il est humain, et il est apparu comme tel pendant la prolongation. Il se fait enrhumer par Gourcuff sur l’égalisation lyonnaise, il met plusieurs minutes à se relever suite à un tampon sévère avec Abdenour. Et puis il rate le premier pénalty de la séance finale plaçant le cheptel dans une situation délicate. Et pourtant, il a quand même été énorme, cadenassant l’arrière garde monégasque avec un rare brio, coupant une grande majorité des offensives lyonnaises, sacrifiant son corps en dernier recours, si la défense monégasque est un mur en ce moment pour ses adversaires, c’est un mur qui se nomme Toulalan.

L’image de la rencontre :

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Les réflexions du soir :

  • Selon France Télé, nous sommes donc en attente du 250e retour magistral de Yohan Gourcuff à la compétition.
  • Au calme, l’informaticien de France Télé nous prouve bien qu’ils n’ont absolument pas préparé leur match, en collant Abdou Diallo gardien de but…
  • Au calme, Stekelenburg vient d’envoyer une relance de 70 m en diagonale dans les pieds de Valère Germain
  • Donc selon les crétins de France Télé, YFC est suffisamment débile pour faire une course de 50 m, foncer seul face aux buts, pour ensuite se laisser tomber tout seul comme un idiot alors qu’il n’a plus qu’à pousser la balle au fond des filets ? Mais allo quoi !
  • Et sinon, Jean-Michel Aulas n’a clairement plus son pouvoir d’antan : même avec des joueurs plus frais, même avec un arbitre complaisant, il n’est pas capable de passer un tour à élimination directe contre un adversaire à sa taille…