[Nice-Monaco] Les trucs de la rencontre

Oh qu’elle est belle cette victoire ! Pas tant sur la forme, c’est la même histoire de toute façon à chaque fois que l’on gagne 1-0, mais sur le fond, c’est juste énorme ! Réduit à 10 pendant toute une mi-temps, perclus de blessure, ayant changé trois fois de défense en court de match, l’ASM est allé s’imposer en terres niçoise contre le vil voisin, marquant un peu plus son territoire dans cette antre nauséabonde.

Les hommes du match :

Kondogbia : Seul véritable récupérateur dans l’entre-jeu monégasque après l’expulsion d’Abdenour, il a régné en maitre absolu, ratissant, relançant, provoquant, aérant le jeu, et surtout, ne perdant que très peu de ballon, du fait de sa puissance et de sa technique « Zidanesque ». Diantre, on salive déjà de le voir aligné aux cotés de Tiémoué Bakayoko.

Bernardo Silva : Le sauveur ! Il avait déjà endossé la cape contre Marseille fin décembre, puis le mois dernier contre Nantes. Cette fois ci, c’est encore contre un adversaire historique que le petit Portugais, merveilleuse recrue s’il en est, marque un but plein d’oportunisme et de finesse. S’il n’avait pas encore conquis le coeur de tous les supporters monégasques, c’est désormais chose faite.

Léonardo Jardim : Toujours sur le fil du rasoir, faute à un spectacle indigent, à un bricolage incessant avec son effectif et à cette sensation de toujours gagner sur un malentendu, il n’en reste pas moins que le technicien portugais continue son petit bonhomme de chemin. Là où Marcelo Bielsa, l’autre grand coach étranger qui a débarqué en Ligue 1 cette saison, semble petit à petit perdre le fil avec l’OM, le lusitanien maintien le cap, et malgré le vent, et les prévisions météo rarement clémentes, il avance, et son équipe avec lui. Ce soir, son coaching a encore été payant. Ca ressemble à du bricolage (5 changements de poste dans la défense entre la blessure de Kurzawa et l’expulsion d’Abdenour), mais au final, ses choix ont permis à l’ASM de donner le change malgré un joueur en moins, et c’est une de ses armes sorties du banc qui permet de s’imposer.

L’image de la rencontre :

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Le chiffre qui veut tout et rien dire :

40 000 : C’est le nombre de tubes de pommade Eryplast qui vont être vendus d’ici demain soir du coté de Nice. Cette pâte à l’eau, très prisée dans les milieux de la puériculture, soigne efficacement toutes les rougeurs et autres irritations au niveau du fondement.

Les réflexions dont on ne vous épargnera pas :

  • Perdre en jouant à 11 contre 10 à Guingamp, puis gagner en jouant à 10 contre 11 à Nice… La ligue 1, cet univers qui ressemble vraiment à n’importe quoi…
  • Dites moi, il a repris le foot Zinedine Zidane ? Il y a beaucoup de soleil à Madrid, car il est super bronzé. Par contre, c’est quoi son nom là, Kon… Dogbia ?
  • Madame Subasic empêche son mari de sortir pendant les 90. Heureusement pour nous, l’arrêté ne couvre pas les arrêts de jeu.
  • Gagner 3-0 avec un but stratosphérique de Rivière, puis gagner 1-0 suite à une passe décisive d’Ocampos, et enfin gagner 1-0 après avoir jouer la seconde mi-temps à 10 contre 11… L’Allianz Riviera, c’est en fait 50 nuances de rouge et blanc !

Les titres auxquels vous avez échappé :

  • Bernardo, c’est Zorro !
  • La cote d’Azur est monégasque !
  • Désormais, même les fesses des niçoises sont rouges et blanches