[Juve-Monaco] Les trucs de la rencontre

Traverser les Alpes pour se rendre à Turin procure toujours autant de rougeurs au niveau du fondement pour le cheptel monégasque. À l’instar de ses glorieux ainés il y a 17 ans de cela, l’équipe de Jardim s’est bien battue, a tenu la dragée haute à son noble et prestigieux adversaire, puis s’est fait avoir, par un coup du sort, un coup de roublardise, un coup à l’italienne. Mais qu’importe ce qu’en disent les « spécialistes » français du football, contrairement à la bande à Tigana en 97 (défaite 4-1), tout reste encore jouable lors du match retour. Et c’est tout ce qui nous importe.

Les hommes du match,

Abdenour : S’il y a un joueur qui symbolise au mieux l’équipe, voire même la Principauté, c’est bien lui. Le chouchou des supportrices est un véritable rocher planté au milieu de la défense. Au corps à corps, il perd rarement les duels. De la tête, il est très solide, et grâce à sa vitesse et à son abnégation, il est capable de donner une jambe, une oreille ou un rein, tant que cela détourne le tir de la d’adversaire des buts de Subasic. Probablement un des meilleurs d’Europe à son poste.

Kondogbia : Le roi d’Angleterre est de retour. Il ne lui a probablement manqué qu’un petit but pour rendre sa prestation parfaite. Solide, technique, puissant, il n’a pas son pareil pour ressortir proprement des ballons au milieu de plusieurs adversaires (jusqu’à 5 à un moment). Précieux pour éviter de relancer en balançant des missiles au loin, il a ébloui la vieille Dame, qui pensait que Pogba était son spécimen unique…

Martial : Encore lui ? Et ben oui, mais à l’heure du bilan, on ne peut que noter son apport essentiel lors de la bonne première mi-temps du cheptel. Lui mis sous l’éteignoir, Monaco a eu beaucoup plus de mal pour exister offensivement. Une coïncidence ? Pas sûr. Précis dans ses dribbles, rapide, puissant dans ses prises de balle, il a mis au supplice ses défenseurs, qui ont parfois eu besoin de la complaisance arbitrale pour l’arrêter. Titulaire d’une passe décisive même, sauf que Carrasco mange la feuille juste derrière.

Le parfait résumé de la partie :

L’image de la rencontre :

Le chiffre qui veut tout et rien dire :

16 : C’est le nombre de tirs effectués par le cheptel contre la Juve. Soit son meilleur total en ligue des champions, et pas loin d’être le meilleur total de la saison, toutes compétitions confondues. Et malheureusement, comme à chaque fois où l’on tire autant, on ne marque pas…

Le match, selon le Nain de Jardim :

Les réflexions dont on ne vous épargnera pas :

  • L’hymne, la compo, le tralala… Putain, je viens de faire 25 litres d’huile !
  • Raggi à droite, moi je ne sais pas, mais ça me rassure… Et ce n’est pas peu dire vu le match…
  • Putain, mais faut la mettre sous la barre celle-là le Belge !
  • Bon, on se cague quand même sacrément à chaque fois qu’ils arrivent à 30m des buts … La bonne nouvelle, c’est que c’est réciproque
  • Attention au but à la con… Face aux italiens, c’est toujours comme ça, un but à la con…
  • Non, mais si il y a penalty là, Chiellini doit passer au tribunal…
  • Se faire baiser par les arbitres, contre des italiens… Ah bon ? Et ça vous étonne ?
  • Attention, les italiens vont jouer la montre… Amis fan de cinéma, c’est pour vous !
  • Mais la Juve ce n’est pas le club qui s’était fait relégué y a quelques années parce qu’ils truquaient les matchs ?

Les titres auxquels vous avez échappé :

  • La vieille Dame manie toujours aussi bien le fouet
  • Respect, espoir, et cul qui gratte
  • Ça se passe toujours comme ça, chez la Mama