Giorgio Chiellini, son vice, son oeuvre…

Gianlucas Vialli… Maurizio Ganz… Alessandro Del Piero… A cette longue liste de joueur qui nous gratte encore le fondement, nous avons donc rajouté celui Giorgio Chiellini, défenseur central de son état, poète de sa condition, et grand apôtre du vice et de la verrue, et dont le simple nom fera entretenir notre féroce dégout envers le championnat italien.

Un seul geste pourra résumer l’ensemble de la double rencontre entre la Juve et notre cheptel bien aimé. Ce plongeon dégueulasse à la 48ème seconde de jeu, le geste de la main pour pourrir l’action, et la complaisance arbitrale qui a suivit.

Heureusement pour nous, la twittosphère était en ébullition et hier, et s’est vengé pour nous de ce geste manifeste d’anti-jeu. Cela ne nous rendra pas l’élimination plus douce, mais quand bien même…

Par contre, nous avons hâte que la Juve tombe sur le Barça, non pas pour voir le massacre en règle qui s’en suivra, mais parce qu’en fait, celui qui a tout compris, c’est Luis Suarez, et il pourra finir le travail entamé lors de la dernière coupe du monde…

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