[Monaco-Juve] Les trucs de la rencontre

Plus les choses changent, et plus elles restent les mêmes… Nous ne nous sommes jamais cachés : le foot italien est la pire chose sur terre, au même niveau que le roi Geoffrey Barathéon dans Game of Thrones. Pas mal de monde sur les réseaux, et feu les forums à l’époque, ne comprenaient pas pourquoi nous vomissions à l’envi sur l’Inter ou la Juve, des grands noms du football européen, n’accordant que peu de crédit à tout ce qui provenait de l’autre coté des Alpes…
Maintenant, vous savez…

Les hommes du match,

Abdenour : S’il ne fait pas partie de l’équipe type de la compétition en fin d’année, c’est que les journalistes ne comprennent vraiment rien. Monstrueux d’abnégation, de puissance et de volonté durant ce match retour, il a éteint à lui tout seul l’ensemble des rares velléités offensives de la vieille Mamie. N’est peut être que monté trop rarement en attaque, où sa puissance et son jeu de tête auraient pu faire du bien.

Kondogbia : Le roi d’Angleterre vient de faire main basse sur la péninsule italienne. Impérial en défense, puissant à la récupération, très précieux en attaque, il ne lui a manqué qu’un but en fait, sur une de ses frappes en dehors de la surface (aspect de son jeu qu’il doit vraiment approfondir pour devenir une arme fatale), ou une décision arbitrale un peu moins illogique sur sa magnifique percée au cœur de la défense, stoppée par un attentat Chiellino-chilien. Le prolonger serait une très bonne idée pour cet été…

Bernardo Silva : Il n’a pas raté sa première titularisation en ligue des champions. Toujours aussi précieux dans la conservation du ballon, il a fait taire tous les pro-Dirar qui n’avaient plus que le fait que Bernardo ne défendait pas comme argument en faveur de leur protéger. Il a couru, il a pressé, il a récupéré un wagon de ballon dans les pieds de ses adversaires. Bref, il a certainement très bien dormi ensuite, et nous on pourra faire de même tant qu’il portera le maillot rouge et blanc.

Le chiffre qui veut tout et rien dire :

48 : C’est en secondes le temps qu’il a fallu à tout le stade pour comprendre que l’arbitre et la Juve allaient nous servir la même salade qu’au match aller. Le temps de voir Chiellini prendre le ballon avec la main et anéantir une action de but manifeste… Pour ne prendre qu’un simple carton jaune.

Le match, selon le Nain de Jardim :

Les réflexions dont on ne vous épargnera pas :

  • Un jaune au lieu d’un rouge… Un péno non sifflé… Un attentat non sanctionné… En fait, on a retrouvé le type qui a piqué la cape d’invisibilité de Berbatov !
  • La vieille dame s’est fait piquer son sac par l’arbitre, qui est apparemment heureux de ce qu’il a trouvé dedans… (@Necroute)
  • Ce n’est pas possible… Ca commence à se voir que Platini a refilé un totem d’immunité à la Juve…
  • Au-delà de l’arbitrage dégueulasse, la différence se fait pour l’instant sur l’expérience. Chose essentielle à ce niveau. (@SelimAllal)
  • Comme face à la Samp, comme face à l’Inter, comme face à la Juve (en 98), si prêt, si loin, si au-dessus, et pourtant éliminé de façon douteuse…
  • Quand même fier de ce que les joueurs ont fait. Et puis bon, il y a des limites à l’escroquerie, vous imaginez ce Monaco en demis de LDC ? (@Jipay15)

Les titres auxquels vous avez échappé :

  • La vieille Dame et l’amer (on ne retiendra que celui-là, d’autant plus qu’il est sponsorisé par l’excellent  )

Les photos de la rencontre :