[Marseille-Monaco] Les trucs de la rencontre

Bon, ben voilà… On avait eu la même à Bordeaux en début de saison, menant 1-0 à la mi-temps, puis défaite au final, mais les 4 buts bordelais paraissent bien fades en comparaison aux deux pions marseillais d’hier soir. Nonobstant la petite mimine bien sale dans la surface sur le premier but marseillais, nous nous demandons encore comment c’est possible de dominer de la sorte une équipe pendant 80 minutes, pour perdre au finale. Ah, on me souffle dans l’oreillette que lors de notre dernière défaite à Guingamp, c’était déjà le cas… Bref, le cheptel a grillé son joker, il faudra gagner face à Metz et faire un résultat à Lorient. Rien d’impossible, mais encore une fois, la suffisance de la jeunesse nous laisse sous pression jusqu’au bout…

Les hommes du match :

Joao Moutinho : Quoi que peuvent en dire les prétendus « spécialistes » du football qui se sont gaussé de notre meneur portugais depuis deux ans, mais force est de constater qu’il n’a de cesse de monter en puissance sur cette période. Si ses stats sont largement supérieures cette année par rapport à l’an dernier, c’est surtout son apport dans le jeu qui est grandissant. Buteur et passeur la semaine dernière, il est à nouveau buteur contre l’OM, et son influence sur le jeu est prépondérante.

Aymen Abdenour : Prendre deux buts après sa sortie pour blessure est tout sauf une coïncidence. À cette bande de jeunes, il faut un grognard qui leur souffle dans les bronches. Un rôle parfait pour « Chouchou »,  défenseur qui donne son corps pour défendre ses buts. Si l’OM a été inexistant pendant 80 minutes, c’est aussi, et surtout de sa faute. En espérant que sa blessure ne soit pas trop grave.

Yannick Ferreira-Carrasco : Ce match contre l’OM est le parfait exemple que la discorde ne se trouve pas que dans la capillarité du jeune Belge, et que « passe en première intention », « jeu collectif », et « dribble à bon escient » ne sont pas des insultes en dothraki, mais la voie par laquelle passe sa progression, au risque de finir pourrissant sur un banc comme un Maurice-Belay ou un Yohan Mollo.

Le chiffre qui veut tout et rien dire :

46 : C’est en seconde le temps qu’il a fallu au cheptel pour tromper la vigilance de Mandanda. Il est loin le temps où il fallait attendre la 70e pour planter le pion décisif… Mais à choisir, c’était préférable à l’époque, parce qu’on ne se faisait pas remonter derrière… (à noter que l’on a longuement débattu pour savoir quel chiffre proposer, balancer sur les 27 balles perdues de Carrasco était bien tentant aussi…)

La bulle du match :  
Le match, vu par le nain de jardim :

Les réflexions dont on ne vous épargnera pas :

  • Un but au bout de 40 secondes… Le cheptel n’a pas mis bien longtemps pour venger le Jardinier FC
  • Une question : la reconnaissance d’avant match pour choisir les crampons, elle a servi à quoi ? Entre Martial et Kurzawa on a des danseuses
  • Nouvelle limite à « l’adaptation arbitrale de la règle » : Quand c’est Ibra contre Chelsea, c’est « rouge mérité ». Quand c’est un Marseillais, « il n’y a rien du tout ». Merci, au revoir…
  • En fait, Dugarry arrive à chier plus fort sur l’OM en une mi-temps que sur Monaco depuis début janvier…
  • « Comment ils peuvent continuer à jouer comme ça et Bielsa rester sur sa glacière ? » Christophe Dugarry, mesdames et messieurs.
  • Bon, on va quand même finir par en prendre un avec ces conneries…
  • Tiens il y avait du public ? Silencieux depuis la première minute. Ne comprends pas
  • Mais colle-lui une beigne à ce tocard de Belge ! Tu as beau être marseillais, tu soulageras tant de supporters Munegu !
  • Dominer pendant 80 minutes, et perdre le match. Monaco, what else !
  • Et nous serons sous pression, jusqu’à la fin de saison… (chanson presque célèbre)

Les titres auxquels vous avez échappé :

  • La mauvaise blague Belge…
  • Ne pas tuer, c’est perdre un peu
  • Bonne mère et filles de joie