Daghe Raggi !

Aujourd’hui, nous fêtons un anniversaire, et pas n’importe lequel. Aujourd’hui, l’Imperatore Andrea Raggi souffle ses 31 bougies. Ce joueur moyen qui ne partait même pas titulaire en Ligue 2, et qui sans jamais rien lâcher, a fini, grâce à sa polyvalence digne d’un couteau suisse, et de son cœur gros comme une pastèque, par se rendre quasiment indispensable sur et hors du terrain, au grand bonheur des supporters, et au grand dam des adversaires exaspérés.
Joyeux Anniversaire Andrea ! 

– LA VIGNETTE MOUSQUETAIRE –

DSC_0236Nom : Andrea Raggi

Surnom : l’Imperatore, le chauve (selon Hervé Renard), le « fils de Claudio »

Bio rapido : Grand vadrouilleur à travers la botte italienne pendant presque 10 ans, Andréa Raggi s’est enfin fixé en traversant les Alpes, pour rejoindre le club monégasque alors en L2. Souvent titulaire en défense centrale, il a prouvé sa solidité, mais sans plus. En L1, « le fils de Claudio » continue à jouer, à droite principalement. Et il assure. Changement de coach, mais rien ne change. Qu’importe sa place en défense, qu’importe l’adversaire, et son niveau, il assure, et il fait son show, une vrai comédia del Arte, celle qui ramollit l’adversaire, exaspère l’entraineur, et colle la pression sur l’arbitre. Un délice pour le supporter monégasque, une horreur pour les autres.

Sa place sur le terrain
 : En défense, là où il y a besoin.

Principale qualité : Il ne lâche rien, ni la guibole de l’adversaire ni l’oreille de l’arbitre.

Principal défaut : Il oublie parfois d’enlever ses chaussures de leur boite avant de les mettre.

Son geste technique favori :
L’intervention vicieuse (et non sanctionnée) qui fait péter un plomb à l’adversaire, et les plaintes auprès de l’arbitre pour accélérer la sortie du carton.

Le geste qu’il ne fera jamais
 : Double contact roulette, suivi d’un grand pont, d’un passement de jambe, et d’un centre aux petits oignons pour la tête de Bernardo.

Ce qu’en pense la Taverne :

Si on ne devait retenir qu’une action  :