Les 20 top moumoutes de l’histoire

Avec cette période estivale pauvre en rencontre, nous avons le temps désormais de nous pencher sur les vrais dossiers, ceux qui méritent une analyse pointue, et un débat riche d’idées. Et alors que le soleil cogne un peu partout dans l’hexagone, nous voilà embarqués dans la plus belle odyssée à travers l’histoire du cheptel : une odyssée de la moumoute.
Difficile de faire un classement devant ce ravissement capillaire. Nous nous sommes donc contentés de les classer par ancienneté.

1/ Jeannot Petit

À tout seigneur tout honneur, nous commençons ce classement par une des légendes du club, Jeannot Petit. Nous sommes en 1976, et le combo raie sur le coté/moustache est à la mode. La très grande classe !

1976 Petit

2/ Manu Amoros

Nous basculons au début des années 80, peu de temps avant la coupe du monde espagnole. Le centre de formation de l’ASM vient de pondre sa première pépite, une sorte d’arrière latéral du futur, mais qui a ses débuts avait du mal à maitriser les épis sur sa tête.

1982 Amoros

3/ Jean-Luc Ettori

Nous progressons jusqu’au milieu des années 80, avec une autre légende du cheptel, ex-recordman des matchs disputés en L1, grand ambassadeur pendant plus de 10 ans du port du mouton capillaire, toujours avec son éternelle moustache.

1984 Ettori

4/ Philippe Anziani

Même période, mais un style totalement différent. Contrairement à d’autres, cet ancien attaquant de Sochaux est du genre à ne pas s’attarder sur sa coiffure. Il en résulte un style free-style repoussé sur les côtés du crâne par une calvitie envahissante.

1984 Anziani

5/ Marc Hateley

Le titre de 1988 fut marqué du sceau de la perfide Albion, avec le duo Glenn Hoddle /Marc Hateley en fer de lance de l’attaque monégasque. Ce dernier a apporté le style britannique de la fin des années 80, la nuque longue à la Mac Gyver.

1988 Hateley

6/ Manu Petit 

Avant d’avoir la queue de cheval et l’esprit qui va avec, Manu Petit était un jeune défenseur blondinet avec les cheveux courts. Si on ajoute la petite moustache et la raie au milieu, il nous fait penser que le pauvre bonhomme avait un style en retard d’une bonne dizaine d’années

1991 Manu Petit

7/ Thierry Henry

La pépite monégasque au palmarès le plus important s’est essayée à différentes coiffures durant toute sa carrière. Mais les plus sympathiques furent celles qu’il avait sous le maillot à diagonale, avec notamment ces petites tresses qui rendent un effet saisissant, surtout en plein sprint.

1996 Henry

8/ Fabien Barthez

Contrairement à son caractère et son style de jeu assez exubérant, la coiffure de Fabien Barthez était toute en sobriété. Impeccable, toujours nette, sans la moindre anicroche ni jamais rien qui dépasse : un vrai modèle de régularité capillaire.

2000 Barthez

9/ Wagneau Éloi

Alors qu’en NBA, Dennis Rodman, reprenant le flambeau capillaire de Wesley Snipes dans « Démolition man », écume les parquets avec des teintures loufoques, en L1, au pied du Rocher, c’est Wagneau Eloi qui en bon adepte du tuning, cavale sur les terrains avec sa chevelure peroxydée.

2000 Eloi

10 /Marco Simone

Autre chevelure peroxydée, mais dans un style différent, « grand » Marco Simone, autre adepte des tentatives capillaires pas forcément très heureuses, a fait parler sa classe transalpine avec une toison d’or qui restera à jamais légendaire.

2001 Simone

11/ Pontus Farnerud

Impossible de faire un classement top moumoute sans mentionner celui qui, lors de ses dernières saisons sous l’égide de la diagonale, portait le doux sobriquet de « peigne d’or », pour sa faculté à se recoiffer plus souvent qu’il ne réussissait de geste technique.

2003 Farnerud

12/ Manu Adebayor

La grande tige togolaise de l’ère Didier Deschamps n’a pas eu que des adeptes lors de ses années principautaires. Ce long échalas émacié au jeu de tête plutôt moyen s’est pourtant essayé à différents styles, dont la chouffasse moutonneuse aux quatre vents restera la plus marquante.

2004 Adebayor

13/ Dado Prso

Au même titre que son quadruplé contre La Corogne, l’immense attaquant croate aux genoux qui grincent et à la grinta exemplaire restera à jamais dans l’histoire du cheptel comme « l’homme au catogan ». Un vrai style, une vraie marque de fabrique.

30.09.2003 Dado PRSO (MONACO)

14/ Bolivar

Le général venu sauver la défense du cheptel nous avait impressionnés à ses débuts, autant par sa coupe chatoyante que par son sens du placement. Malheureusement, il rasa bien vite sa toison, perdant par la même son modjo, redevenant un défenseur quelconque au cœur d’une équipe moyenne.

2006 Bolivar

15/ Aubameyang

Avant de devenir un vrai buteur dans le Forez et une star outre-Rhin, Aubameyang fut un joueur monochrome au pied du Rocher, ne brillant qu’à deux occasions : lors de son crash avec sa voiture non loin de la plage du Larvotto, et à chaque changement de coiffure, toujours hyper créative.

2010 Aubameyang

16/ Tristan Dingome

Exemple typique de ces joueurs pondus par le centre de formation monégasque, des professionnels moyens qui font le bonheur de tout un tas de clubs de seconde zone en France, Dingome s’est pourtant distingué en Ligue 2 par cette espèce de machin qui lui servait de coiffure, un vrai bordel organisé.

2011 Dingome

17/ Layvin Kurzawa

Autre produit du centre de formation monégasque promis à un bel avenir, si ce n’est footballistique, cela sera surement capillaire, tant ses styles variés font fureur (et mal aux yeux). Crête bizarre, cheveux sculptés, cheveux peroxydés, tout y passe (et y trépasse).

2013 Kurzawa

18/ Manu Rivière

Si Manu « Flacdo » Rivière a réalisé la meilleure saison de sa carrière lors du retour en L1 du cheptel, il n’en reste pas moins qu’il aura été la source d’inspiration de tout un tas de gens, surtout du point de vue capillaire.

2013 Riviere

19/ Lacina Traoré

Le girafon monégasque, grande énigme pour toutes les personnes ayant prêté le serment d’Hypocrate aura au moins réussi une chose depuis son arrivée à Monaco : sa dégaine lors de la signature de son contrat, avec cette coupe à crête des plus savoureuses.

2014 Traoré

20/ Yannick Carrasco

Le grand maitre, la muse, celui sans qui cet article n’aurait probablement jamais vu le jour, c’est lui. Le poulet belge nous ravit la rétine depuis ses débuts sous le maillot monégasque, par ses choix capillaires toujours inopinés. Une crête de traviole, une moumoute qui tombe avec la transpiration, notre coup de cœur va au style « samouraï » avec cette petite queue en tire bouchon qui dépasse tout juste au-dessus de sa nuque. Continue comme ça mon grand, tu riras loin !

2015 Carrasco