Allons chez Conforama – Semaine 7

Bon, ça s’est fait. Au challenge « Abbé Pierre », l’AS Monaco marque cette année de gros points, pour avoir aidé son faible voisin à lancer enfin sa saison après un mois d’aout chaotique. Bilan, une cinglante défaite qui ne change pas grand-chose à notre championnat (l’an dernier, nous avions pris la même, pour le résultat que l’on sait…). Mais il va vite falloir recharger les batteries de tous nos internationaux (7 sur 11 titulaires hier soir), car des échéances hautement plus importantes approchent, notamment dès mercredi chez les Goths.

On n’a pas vu la rencontre, mais… 

On a bien fait ! Déjà, il a plu, ce qui est fortement contraignant pour développer notre pantomime chatoyante. Ensuite, les trois quarts de nos joueurs étaient soit en plein jet lag, soit pas loin, faute à des déplacements partout sur la planète pour le compte des équipes nationales. Et puis ils avaient un peu tous la tête dans l’avion en direction du premier match de ligue des champions en milieu de semaine prochaine. Et puis, mille millions de mille milliards de mille sabords, ce bachibouzouk d’arbitre a encore eu un comportement limite ! Et puis Voldemort en partant nous a balancé un vil sort, le Léquipus Parasilitatus, qui veut que pour faire plaisir à l’Équipe, nous folâtrions comme des paralytiques.

Bref, je viens de solder mon stock d’excuses pusillanimes pour la fin de l’année. Ils ont été bons, ils avaient la rage. Pas nous.

Deux hommes, dont un boudin :

Diego Benaglio : Oui, c’est lui l’adonis providentiel. Depuis le début de saison, les « performances » du titulaire en place sont équivoques. Mais avec la claque d’hier soir, cela ne fait pas vraiment de doute : il faut donner sa chance au Suisse. Être moins décisif que le croate, c’est difficile (hier soir, 5 tirs cadrés Niçois, 4 buts…). Du coup, on ne peut avoir que du mieux…

Djibril Sidibé : gros boudin pour sa pomme. La remarque était déjà valable l’an dernier, mais bien souvent, quand le cheptel encaisse un but, soit le gardien est aux fraises, soit c’est notre latéral droit international français qui bat la breloque. Contre le voisin aux rayures « Jeanne Mas », c’est lui qui ouvre le bal, les vannes, et son côté, et qui provoque la faute pour le pénalty d’entrée de jeu. Sabordant par la même un match pas terriblement engagé.

Ce qu’en pensent les copains #TeamMousk 

Les titres que l’on a évités : 

  • Monaco toujours en tête derrière le PSG.
  • Sans celui-dont-plus-personne-ne-prononce-le-nom, Monaco explose à Nice
  • Monaco se noie dans la plaine du Var

Ce qui ne vous aura pas échappé cette semaine :